En direct ou presque…

Jour 6
Vendredi 27 septembre
Parc national Forillon
Randonnée du Cap-Bon-Ami au Bout du monde
Distance : 20 km | Dénivelé : 769 m
19°C
Vent: SO 25 km/h
Humidité: 84%
Pression: 95.7 kPa +

LE LIEU
Forillon, tout en douceur, tout en rondeur, joyeux et désinvolte comme ces amours qu’on ne voit pas venir. T’étais tête en l’air une minute, un parfum d’iode et de terre dans le nez, concentrée sur l’évitement de la crotte d’ours, t’avances d’un pas, et PAF! T’as la mer à perte de vue, les falaises qui se jettent à tes pieds, les goélands qui dansent le lac des cygnes dans un ciel bleu de fou, et première affaire que tu sais, t’es en amour.

Ben raide. Ivre raide.

Encore un enchantement gaspésien!

LES SENTIERS
Après un déjeuner copieux, une photo de groupe festive et un air d’accordéon guilleret (la Gaspésie, la liberté) à l’Anse-au-Griffon, nous sommes partis en direction du Cap Bon-Ami où nous attendait Tim Allen, de la nation MicMac. Sous sa direction inspirée, nous avons offert du tabac à la terre, honoré l’aigle, le loup, l’ours noir, et l’ours blanc, et purifié nos pieds. Anaïs (rendu à la fin de la semaine, on n’a plus besoin des noms de famille, on se connaît tous) nous a lu sa prière environnementale aux gouvernements « pour que naitre reste une joie » et nous sommes partis sur les sentiers, lutins joyeux, inspirés, et imprégnés du désir de protéger notre environnement.

LA MÉTÉO
Soleil chaud, coup de soleil sur le nez, petite brise porteuse de tous les parfums, Forillon le snorro s’est arrangé pour devenir inoubliable, et nous transmettre un virus dont on ne guérit jamais; le désir de revenir.

Même la mer scintillante comme dans le sud nous a tendu les bras pour qu’on se garroche à l’eau à Grande Grave! Bon, personne ne s’est éternisé dans l’océan, mais tout de même, on l’a fait! Et puis, se pitcher dans l’océan à la fin de la dernière randonnée, c’est maintenant une tradition bien installée de la TDLG.

Shooters!

Sebastian et Marie-Sophie ont encore fait grimper le mercure en unissant leurs voix et leurs talents sur des grands classiques de la musique latino. Des sources bien informées jurent même avoir vu Jean-Pierre se déhancher sur « besame mucho ».

En collaboration avec le programme de photographie du Cégep de Matane

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cbilodeauTDLG Automne | Vendredi 27 septembre 2019