En direct ou presque…

Jour 2
Lundi 23 septembre
Entre mer et montagnes au Parc côtier du Ruisseau-Castor
Distance : 20 km | Dénivelé : 969 m
16°C
Vent: SO 35 km/h
Humidité: 82%
Pression: 97.6 kPa +

LIEU
Descendre la côte du Sea Shack, auberge festive, et se retrouver à Woodstock en Gaspésie.  Sur une affiche artisanale et colorée, on peut lire; « hippies, passez par derrière ».

Qu’est-ce qu’ils veulent dire exactement par « passez par derrière »? Et comment, en 2019, est-ce qu’on définit un « hippie »? Le mystère reste entier. Comme dirait l’autre, le bonheur est dans la question plus que dans la réponse.

Une chose est sûre, on y sent une permission de vivre, et d’être heureux, dans un lieu propice à l’enchantement.

D’ailleurs, la journaliste Nadia Ross (SRC) a profité de cette ambiance pour faire des entrevues avec Claudine, et trois de nos écrivains, l’éditeur et romancier Pierre Cayouette, la romancière et animatrice de l’atelier de cartes postales Roxanne Bouchard, et la cinéaste et autrice Anais Barbeau-Lavalette. 

La mer en arrière-plan pour des entrevues d’artistes, c’est un cadre de rêve.

LA MÉTÉO
Journée grise à la lumière nuancée, faite de mille strates de nimbus, cumulus, noirs délavés et blancs saturés, journée parfaite et douce comme de la peau de ventre de dauphin.

LES SENTIERS
Un premier 6.5km en bord de mer jusqu’au menhir d’Obélix (son vrai nom est « la Tourelle »). Des lunchs mangés en regardant la mer « qui agrandit le dedans », des conversations profondes, légères, intimes, fantaisistes, beaucoup de rires et de complicité, et une Christine qui fête ses 50 ans pendant la TDLG. Bonne fête Christine!

En après-midi, il y a eu le grand Castor et le petit Castor.

Dans les deux cas, il fallait passer sur des ponts suspendus, ce qui implique d’avoir le pas serein et le cœur bien accroché!

De la boue? Bah. Pas tant que ça. Juste assez pour avoir l’air de vrais guerriers et guerrières.

Au retour, il y avait de la crème glacée, de la redoutable liqueur « Coureur des bois » (whiskey, crème, ayoye) et Sébastian Larobina, le gaspésien argentin qui nous roucoulait de la bossa nova.

Brasiiiiiil, Brasiiiiiil.

Qu’est-ce qu’on aurait pu vouloir de plus? On cherche encore!

Deux questions nous taraudent toujours; les marcheurs sont-ils les nouveaux hippies? Et surtout, qu’est-ce qu’on va découvrir de nous si on passe par derrière?

Ah!

LA PHRASE MÉMORABLE DU JOUR
« Le meilleur soldat n’est pas tant celui qui se bat, que celui qui marche ».

Napoléon Bonaparte, cité par Claudine Roy lors de la présentation des parcours. Paroles accueillies avec une chaude claque de la foule en délire.

(on ne le dira pas trop fort, mais vous trouvez pas que Claudine a quelque chose de Bonapartien dans la démarche?)

En collaboration avec le programme de photographie du Cégep de Matane

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cbilodeauTDLG Automne | Lundi 23 septembre 2019