En direct ou presque…

Jour 5
Jeudi 27 septembre
Géoparc de Percé (14,5 km)
Parcours contemplatif : Parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé (9,4 km)

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Encore une journée épique! Encore! Ça n’arrête pas d’être beau à crier « oh », et « ah » et pour les plus lyriques, des « oh mon dieu, je meurs ».

Ça doit être l’exagération gaspésienne, parce que personne n’est mort. Sauf nos batteries de téléphone, mais ça, c’est parce qu’on prend trop de photos de tout ce beau! Profitons-en pour rappeler à tous que pour se retrouver les uns les autres dans les photos de cette semaine de rêve, le #motclic de choix est #tdlg

Ce matin-là chez Biard, ça sentait le café chaud et le beau temps à plein nez.

Et c’est ce qu’on a eu. Comme dirait Claudine; une « terrib’ » de belle journée!

Le plan était simple; il y a ceux qui randonnaient dans le Géoparc, et ceux qui embarquaient dans le bateau pour s’en aller randonner à l’île Bonaventure, avant qu’on se donne tous rendez-vous sur la plate-forme de verre du Géoparc.

Vendons le punch tout de suite, tout a fonctionné à merveille, à l’heure prévue, on buvait des shooters de gin « Les herbes folles » et on mangeait des bouchées de saumon Atkins, personne de perdu, personne d’égaré.

Les passagers du bateau ont eu droit à une sérénade du « Capt’n Gordon » à Claudine. Le coquin connait ses classiques, et il chante bien, ce qui a valu à plusieurs d’avoir « Do you want to know a secret » des Beatles en ver d’oreille.

Closer, Let me whisper in your ear, Say the words you long to hear, I’m in love with you. Hou hou hou…

Pendant le tour de bateau, en longeant la colonie des fous de Bassan, on apprend que Perçé a longtemps été une plaque tournante de la piraterie avant de s’assagir. Il flotte encore dans l’air un parfum de ces aventuriers des mers…

L’île de Bonaventure est un enchantement de tous les instants. Chaque sentier, chaque point de vue, chaque falaise est un rappel de la beauté à la fois rugueuse et grandiose de l’île. Pas étonnant que le cinéaste Yves Simoneau se soit battu pour venir y tourner son adaptation du roman de Anne Hébert « Les Fous de Bassan » en 1986, malgré les milles défis techniques et logistiques que représentait le tournage d’un film d’époque dans ces lieux isolés, difficiles d’accès, et sans aucun service de proximité.

Au retour sur le « continent » on se dirige par le sentier du Mont Saint-Anne vers la plate-forme de verre du Géoparc. De temps en temps, on entend le « zzzzzzzz » caractéristique de la tyrolienne qui glisse à toute vitesse, emportant dans son vertige quelques-uns (et quelques-unes, n’est-ce pas Émilie? ) de nos plus braves.

Nous sommes accueillis en haut par l’accordéon de Sylvie, les tambours de Balby Gadoh, et le sourire de Cynthia qui nous offre les fameux shooters pamplemousse et gin « Herbes folles » de la distillerie Société Secrète.

Ensuite, nos chauffeurs nous emportent en direction de Gaspé, où tout le monde se prépare pour l’apéro et le cabaret surprise. Plusieurs prestations s’y font remarquer; la journaliste Maude Goyer nous offre la primeur du premier chapitre de son tout premier roman, Louise Latraverse fait la lecture d’un beau texte, des randonneuses unissent leurs voix le temps d’une chanson, et comme la création, ça ouvre l’appétit, on passe à table!

Avouez que c’est la partie du récit que vous préférez, les menus!

La chef Nancy Dunn, de la polyvalente C.-E.-Pouliot nous offre des canapés de concombre et mousse de maquereau fumé « Atkins et frère », des croutons d’algue « un océan de saveurs », une crème de carotte et de gingembre, et une trilogie de lasagnes, végétarienne, aux fruits de mer des « Pêcheries Marinard Lté », à la viande et saucisse du chef Nicolas de « Les cuisines de Nicolas » et des tartelettes à l’érable de l’érablière « côté sucré »

On a présenté le parcours, vu la fabuleuse capsule de la Semelle Verte, ainsi que des images filmées à la Go Pro au Barachois, et pour conclure en beauté, Mancora (musique de Klodya Chenel et Alex Pelletier) ont bercé les randonneurs jusqu’à ce que les yeux tombent de fatigue et implorent leur oreiller.

Demain, c’est la dernière journée, et … restons dans le déni.

À la vie qui nous unit et à la musique aussi!

En collaboration avec le programme de photographie du Cégep de Matane

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cbilodeauTDLG course et bottine | Jour 5 – 27 septembre 2018